L'association essaye d'aider un maximum d'enfants venant de milieux très défavorisés.
- Qui sont-ils? ici
- qui choisit les enfants à parrainer ? ici
- Quels critères de selection? ici
- Où vivent-ils? ici
- Rencontre mensuelle familles parrainées et correspondants ici
- Témoignages et photos
- Questions fréquentes l
Pour des raisons de sécurité les photos individuelles des enfants parrainés sont diffusées qu'en partie membre (accés retreint)
Les enfants ont de 3 à 21 ans, filles ou garçons (majoritairement des
filles). Ils sont tous issus de milieux très défavorisés.
Chaque enfant en instance de parrainage doit déjà supporter un lourd héritage
de pauvreté familial, éventuellement un passé douloureux, une histoire unique.
Dés leur plus jeune age ils ont déjà un gros handicap pour arriver à forger une
vie d'adulte.
Dans la société indienne actuelle, il sera difficile pour lui de se sortir de
cette infortune sans une aide bienfaitrice.
- Ils ont besoin d'être parrainer car :
- Les enfants viennent de familles très pauvres,
- de familles monoparentales.
- Ce sont aussi des orphelins (environ 5%).
- Ils peuvent venir de banlieues déshéritées, comme de villages isolés.
Ils sont catholiques, Hindous, Musulmans, Les religieuses acceptent d'aider tout enfant.
Nous acceptons de parrainer les enfants que nous présentent nos correspondants
en qui nous avons une totale confiance.
La
personne
responsable des parrainages sur place se charge de faire une enquête sur
la famille de l'enfant pour s'assurer de l'exactitude des informations
sur leur situation.
En France nous nous gardons bien d'intervenir, ce n'est pas notre rôle,
nous n'avons pas les moyens pour émettre un jugement de valeur sur le choix
d'un enfant à parrainer.
Quelques critères de sélection utilisent les sœurs Carmélites de Cochin pour trouver les familles :
Après enquête des sœurs, la famille aura montré une réelle volonté de
s’en sortir.
Nos correspondants connaissent bien la population des alentours, ils savent
repérer les enfants qui ont besoin de ce petit coup de pouce qui les sortira
de la misère.
Les enfants doivent être capables d'être scolarisés. C'est l'un des contrats
que les sœurs passent avec la famille. L'éducation est pour lui la seule
chance d'avoir un avenir meilleur.
Notre but étant de donner les moyens à un enfant de devenir un adulte qui
peut à son tour, pourra donner de l'espoir autour de lui...
Cet effet "boule-de-neige" est si bénéfique.
Le parrain qui débute un parrainage peut ainsi commencer une chaîne de
l'espoir et de l'entraide qui risque de perdurer dans le temps et secourt
beaucoup plus de personnes qu'il ne l'aurait imaginé.
:-)
Nous travaillons avec deux centres de parrainages :
- AU Tamil Nadu : à Valparai, ville au milieu des cultures
de thé, dans les montagnes Animalai à l'ouest du Tamil Nadu.
- Enfants
vivant en institution à (Sacred Heart Children's
home). Ce sont jeunes filles (orphelines ou pas) dont
le(s) familles qui leur restent, sont trop pauvres et souvent trop
éloignées pour subvenir à leur besoins vitaux et à leur éducation.
Les enfants pensionnaires vont, pour les trois quart, à l'école en langue locale (école "sous contrat"), dont les professeurs sont payés par l'état.
Les "plus" de cette école dite locale :- Accéssible à tous
- La cantine de midi (les jours d'école)
y est gratuite, fournie par l'état .
Le menu : du riz tous les jours, et le vendredi le seul apport de protéines de la semaine à l'école : un œuf.
- Enfants
vivant en institution à (Sacred Heart Children's
home). Ce sont jeunes filles (orphelines ou pas) dont
le(s) familles qui leur restent, sont trop pauvres et souvent trop
éloignées pour subvenir à leur besoins vitaux et à leur éducation.
- Enfants vivant chez leur(s)
parent(s) (filles
et garçons):
Le(s) parent(s) n'habitent pas loin. L'enfant a la chance de pouvoir aller à l'école à pieds (ils peuvent faire jusqu'à 8 kms, matin et soir !!!). Ce sont souvent des enfants qui, du fait de leur possibilités intellectuelles, on été acceptés à l'école anglophone du groupe scolaire.
L'école anglophone est privée donc payante.
Les frais de scolarité des écoles anglophones permettent au groupe scolaire de vivre et de couvrir partiellement les frais de fonctionnement de la maison d'enfant (orphelinat) : Sacred Heart Children'home.
Les frais de scolarité de l'école anglophone sont chers car ils sont peu ou pas subventionnés par l'état. (Pas de cantine, pas d'aide aux familles).
Les enfants sortant du système anglophone sont ammenés à faire des études supérieures généralement dispensées en anglais. - Au Kerala, dans les régions de Cochin et de Kottayam .
Le centre de St Teresa à Ernakulam (ville nouvelle de Cochin) gère les parrainages des enfants kéralais :
- Enfants habitant dans la région de Cochin-Ernakulam
- en familles
- en institution
- Enfants habitants dans la région de Kottayam (tous en Institution)
:
- Parrainage individuel : internes du groupe scolaire
de Mount Carmel (Kanjikuzhi-Kottayam)
- Parrainage individuel : internes du groupe scolaire
de Mount Carmel (Kanjikuzhi-Kottayam)
- Enfants vivant en famille (filles
et garçons) : le
cas le plus fréquent dans notre association.
Les enfants vivent en ville ou dans la région d'Ernakulam- Kochi (Cochin), sur les îles de la lagune de Cochin principalement à Vypeen.
Ces enfants parrainés en famille constituent la majorité des enfants parrainés par l'association.
Ils vont dans leur école de quartier souvent des écoles de langue locale "sous-contrat", ils se présentent une fois par mois (le premier samedi de chaque mois) à Saint Teresa à Ernakulam avec leur famille pour venir chercher l'argent du parrainage. Ainsi les religieuses ont un contrôle mensuel sur la famille. Certains enfants brillants sont scolarisés en système anglophone.
Voir la description des rencontres mensuelles des familles.
- Enfants en institution au groupe scolaire
Mount Carmel à Kanjikuzhi - Kottayam.
Les Jeunes filles que nos parrains accompagnent viennent de familles trop pauvres ou/et trop éloignées pour subvenir à leur besoins vitaux et à leur éducation.
Certaines sont orphelines de père ou/et de mère 5%.
Les enfants pensionnaires vont toutes à l'école en langue locale, on y parle le Malayalam (école "sous contrat", dont les professeurs sont payés par l'état et la cantine y est gratuite, les jours de non-grève et les jours ouvrés).
Nous avons aussi deux enfants dont les mères sont hébergées à l'institution pour leur sécurité.
La famille de l'enfant reçoit une partie de l'argent envoyé par son parrain une fois par mois :
L'enfant pourra ainsi manger et aller à l'école pendant un mois.
Chaque premier samedi du mois, les familles viennent au couvent des Carmélites avec les enfants.
Description d'un samedi de rencontre des familles au couvent des sœurs à Ernakulam-Cochin :
Très tôt une file interminable se forme devant des petites tables en bois où s'installent les sœurs.
- Chaque famille accompagnée de l'enfant parrainé se présente.
Quand un courrier est remis à la famille par la première sœur c'est une grande joie.
La famille et les voisins de queue, écoutent la traduction que notre correspondant fait de la lettre en malayalam (patois de la région).
La famille et l'enfant, les voisins regardent les photos et cartes postales avec de grands yeux étonnés, puis s'installent des conversations autour de ce courrier si attendu.
C’est l'occasion pour échanger les dernières nouvelles de la famille et pour découvrir un peu plus la vie de ces Parrains et Marraines du bout du monde.
- Enfin la famille se présente à la seconde sœur responsable des finances.
Si les conditions du contrat de parrainage sont réunies :- Scolarisation de l'enfant (l'enfant amène son livret de notes et les commentaires de l'institutrice sur son attitude en classe).
- Santé de l’enfant ( hygiène, santé physique...)
- Santé morale : il faut que l'enfant puisse évoluer dans un climat confiance et d'amour.
- la Situation familiale doit permette l'accueil de l'enfant.
- La sœur responsable des comptes remet symboliquement
l’argent à l’enfant.
La somme remise à la famille est de 500 roupies soit 7€ à 10€ (en foncion du taux de change!!).
Pour qu'une famille de 4pers, survive dans ces régions, elle doit avoir un revenu minimum de 5 000 à 6 000 roupies.
- Si la famille a pu économiser quelques roupies sur le mois précédents,
elle rapporte cet argent pour qu'il soit déposé
sur le compte de l'enfant pour constituer une réserve de sécurité en
cas de coup dur.
- L’enfant et son responsable légal signent le registres des comptes, et rentrent chez eux.
Pour des raisons de confidentialités et de sécurité nous ne souhaitons pas donner les vrais noms des enfants que vous trouverez sur les témoignages ou photos collectives.
Consultez les nombreux témoignages des parrains sur leur voyage sur place dans le chapitre "Parrainages"
Témoignages de Caroline ici